Vendredi 28 août, rendez-vous était pris pour une sortie « Paella sur le pont ».

L’équipage au complet est arrivé sur le quai, par un beau soleil et un temps calme, à 9h30.
Moteur lancé, oups, il démarre comme une horloge suisse, on se cale sur le pont, le matériel pour la paella calé dans la cabine.
10h, petit départ vers Arzal : seul le vent-vitesse de notre bolide flottant nous a brassé les cheveux, et rapidement les chapeaux sont venus compléter l’équipement, vu le soleil de l’été toujours là.
Un passage par l’anse aux Boucauds pour prendre un café dans la quiétude de la biodiversité locale, on se pose un quart d’heure.
Reparti vers le barrage d’Arzal, Boris aux commandes vient frôler les quais et nous montrer l’écluse et la rive côté Camoël. On croise de beaux navires sur leurs emplacements, qui jalousent notre périple, eux qui sont en stand-by en attendant l’audace de leurs capitaines absents. Et hop, nous voilà repartis vers La Roche.
La paella est déjà sur le pont, les ingrédients commencent à mijoter, le poulet rôtit, les oignons et l’ail réveillent nos papilles impatientes. PolO s’amuse avec son beau tablier encore blanc et il cause comme toujours pour raconter encore et encore des trucs de Vilaine, les cuillères en bois dans les mains et le couteau sur la planche ; purée, ça a l’air bon son truc dans le grand plat sur le gaz.
Au passage devant le port de La Roche, on salue les quais et on lance l’apéro, la fameuse « sangria à PolO », car ça fait soif tout ça tout de même.
On passe devant la Ville Aubin pour aller virer devant le château de la Cour de Marzan, embouquer son petit étier protégé de la petite brise qui monte. La paella est presque finalisée, ça sent bon, ça sent la faim qui monte.
On installe les deux nouvelles tables et hop, nous voilà installés comme pour un banquet de mariage sur le pont arrière. Ça mange, ça boit, et le temps passe, calé sous le chêne de l’étier comme dans le banquet d’Astérix.
On traîne un peu, on relance le café, le temps s’égrène, on relance la bourrique qui redémarre comme une horloge, il est temps de viser notre retour prévu à 17h.
Des équipiers motivés acceptent de piloter le gros canot comme dans la matinée, on repasse sous le pont de Bretagne pour de nouveau faire un vœu et hurler à l’écho comme d’hab’, des trucs pas très clairs, mais ça y va… !
Retour au vieux port avec prudence, amarrage, et on se fait la bise pour dire que c’était top et se revoir bientôt…
PolO




